|
Pages: [1] 2 3
|
 |
|
Auteur
|
Sujet: Actualités (Lu 6360 fois)
|
darkgusgus
Citoyen(ne)
 
EpiKarma : +10/-20
Hors ligne
Messages: 302
Vive #jeux
|
Bon, j'ai eu la grosse intélligence a soir, je vais partir un sujet pour y mèttre tous les dernières nouvelles importantes.
J'aurai une autre idée, mais on peux pas le faire sans modérateur sur ce forum X: En tous cas, Réjouissez vous 8-)
|
|
|
|
|
Journalisée
|
On est des roux, on est venu te chercher pour t'ammener a l'école
|
|
|
darkgusgus
Citoyen(ne)
 
EpiKarma : +10/-20
Hors ligne
Messages: 302
Vive #jeux
|
7 Septembre 2006, Londres Comme annoncé par ses proches, Tony Blair a précisé, jeudi 7 septembre, ses intentions quant à son départ du pouvoir : il le prévoit d'ici un an, mais se refuse toujours à fixer une date.
"J'aurais préféré faire cela à ma façon", a déclaré le premier ministre britannique, lors d'une visite dans une école à Londres, tout en concédant qu'il devait s'exprimer, après une semaine de tourmente au sein de son propre parti. "Je ne vais pas donner de date précise maintenant", a-t-il prévenu, avant d'annoncer que le prochain congrès annuel du Parti travailliste, à la fin du mois, sera son "dernier" en tant que leader du parti – le suivant étant prévu en septembre 2007.
RENCONTRES ORAGEUSES AVEC GORDON BROWN
Poussé vers la sortie par les partisans de son successeur présumé Gordon Brown, Tony Blair, 53 ans, espère ainsi calmer la fronde de plus en plus ouverte au sein de son parti. Inquiets des mauvais sondages et de la remontée des conservateurs, les travaillistes le pressaient de préciser son départ, voire de le hâter. Mardi, 17 députés, élus en 2001, ont diffusé une lettre lui demandant de démissionner. Mercredi, sept partisans de cet appel ont quitté le gouvernement : un sous-secrétaire d'Etat et six collaborateurs ministériels. Le premier ministre a en outre eu deux longues rencontres orageuses avec son ministre des finances, Gordon Brown, qui attend depuis des années de lui succéder.
M. Brown avait affirmé plus tôt dans la journée qu'il "soutiendrait" Tony Blair quel que soit son choix. "C'est à lui de prendre la décision. Je le soutiendrai dans la décision qu'il prend. Cela ne doit pas être un arrangement privé, mais dans le meilleur intérêt de notre parti et de notre pays", a-t-il ajouté devant la presse."Tony Blair et moi avons travaillé ensemble depuis vingt ans, dans des périodes difficiles et d'autres faciles. Tous les deux, nous partageons la même détermination à continuer le travail du gouvernement travailliste", a conclu M. Brown, refusant de répondre à la moindre question.
|
|
|
|
|
Journalisée
|
On est des roux, on est venu te chercher pour t'ammener a l'école
|
|
|
darkgusgus
Citoyen(ne)
 
EpiKarma : +10/-20
Hors ligne
Messages: 302
Vive #jeux
|
15 septembre 2006, Cuba Ce n'était pas une surprise. Cuba devait prendre la suite de la Malaisie à la présidence du mouvement des non-alignés pour trois ans. Mais l'annonce, sous les applaudissements de 55 chefs d'Etat et de gouvernement, que le président convalescent est élu pour présider ce groupement de 118 pays, est la preuve que le "Comandante" continue à séduire.
"Fidel Castro est élu par acclamation président du mouvement des pays non alignés", a déclaré, vendredi 14 septembre, le premier ministre malaisien Abdullah Badawi, à l'ouverture du 14e sommet du mouvement à La Havane, qui a eu lieu sans Fidel Castro.
Le coup d'envoi de ce sommet a été donné vendredi matin par le chef de la diplomatie cubaine, Felipe Perez Roque, qui a annoncé que les médecins de Fidel Castro lui avaient déconseillé de venir ouvrir en personne les travaux, en dépit de sa "convalescence satisfaisante".
STRICT RESPECT DES RECOMMANDATIONS MÉDICALES
"Le camarade Raul présidera les travaux du sommet en tant que président du Conseil d'Etat et des ministres" de Cuba, a ajouté M. Perez Roque."Comme [Fidel Castro] l'a dit publiquement, il respecte strictement les recommandations" de ses médecins, qui"ont insisté pour qu'il continue de se reposer", a poursuivi le chef de la diplomatie cubaine.
Fidel Castro "affronte sa convalescence avec un moral, une discipline et un optimisme sans pareil", a ajouté M. Perez Roque. "Quand il sera pleinement en condition d'exercer ses fonctions, Fidel assumera la présidence" du mouvement des non-alignés, a conclu Felipe Perez Roque, avant de passer la parole au premier ministre malaisien Abdullah Badawi.
C'est la deuxième fois que le chef de l'Etat cubain assumera la présidence du mouvement, après celle exercée de 1979 à 1983. Fidel Castro est le dernier survivant de la génération qui a vu naître le MNA en 1961 à Belgrade, celle du maréchal Tito, de l'Indien Nehru et de l'Egyptien Nasser.
Assurant que son frère Fidel avait "veillé à chaque détail des préparatifs" du sommet, Raul Castro, a pris la parole pour appeler le mouvement, qui représente "les deux tiers des membres des Nations unies", à s'unir contre l'"unilatéralisme des Etats-Unis et de leurs alliés".
LES "BÊTES NOIRES" DES ETATS-UNIS À 150 KM DE SES CÔTES
Le MNA, dont les travaux prépatoires ont commencé lundi 11 septembre, réunit à Cuba la plupart des ennemis irréductibles de Washington, notamment la Corée du Nord, l'Iran, la Syrie, le Belarus, le Zimbabwe ou le Venezuela. Hugo Chavez, président du Venezuela, a relevé l'ironie de la présence, à 150 km des côtes américaines, des "bêtes noires" de Washington, invitant même les Etats-Unis à venir "prendre un café".
Prenant à son tour la parole, le secrétaire général des Nations Unies Kofi Annan, hôte traditionnel du sommet, a invité les participants au respect des droits de l'homme et souligné la nécessité de réformer le Conseil de sécurité.
Le sommet du MNA devrait prononcer une condamnation sévère d'Israël et apporter son soutien au programme nucléaire iranien, au nom du droit des pays en développer à disposer de l'énergie nucléaire "à des fins pacifiques". Ses travaux doivent s'achever samedi 16 septembre. 15 septembre, E.U "Survivor" race contre race, diversité ou division ? L'annonce que la treizième saison du reality-show "Survivor", qui a débuté sur CBS jeudi 14 septembre, opposait quatre "tribus" de Blancs, de Noirs, d'Asiatiques et de Latinos déclenche une polémique aux Etats-Unis. Mark Burnett, le créateur de cette "expérimentation sociale", où vingt candidats concourent pour survivre, à la dure, dans les îles Cook du Pacifique sud, s'en défend : ""Survivor" ne sera pas raciste, puisque ce sont des Noirs qui bouteront des Noirs hors de l'île, et des Asiatiques qui expulseront des Asiatiques..."
De son côté, le présentateur de "Survivor", Jeff Probst, a déclaré au journal du matin de CBS que ce format risqué est une réponse à ceux qui reprochent au reality-show de manquer de diversité ethnique. "En fait, 80 % des candidats qui se présentent sont blancs, explique-t-il, car la télévision en général est blanche." Mais ses détracteurs ne voient pas dans le nouveau "Survivor" un remède au manque de diversité des précédents et dénoncent une formule susceptible d'exacerber les tensions raciales, dans le seul but de gagner des points à l'Audimat. Créé en mai 2000, "Survivor" a connu un succès immense, dépassant les 20 millions de téléspectateurs, mais l'audience de la dernière saison a chuté à moins de 17 millions.
"Il faut vraiment être en mal d'audience", s'est exclamé John Liu, conseiller municipal de la ville de New York, qui demande à CBS de reconsidérer ses plans. "Est-ce que les producteurs n'ont pas la moindre idée du problème qu'ils abordent, ou sont-ils cyniques au point de ne voir que l'audience et le buzz ?", s'interroge Lisa Navarrete, porte-parole du Conseil national latino La Raza.
"Jusqu'où va-t-on aller ?", demande une téléspectatrice scandalisée, dans un e-mail à la chaîne CNN. "Des équipes d'Arabes contre des Juifs ?..." Un des candidats au million de dollars, Jonathan, 44 ans, exprime même ses appréhensions sur la formule, dans la vidéo de promotion diffusée sur le site Web de CBS : "L'idée est culottée, mais potentiellement... dangereuse !", dit l'acteur, marié et père de deux enfants, tandis qu'Adam, un blond aux yeux bleus, affirme : "On n'est pas là pour gagner pour la race blanche, ce n'est pas notre mentalité." "Ma communauté de Philippins va être fière", reconnaît Jenny, qui défend les couleurs des Asiatiques et pronostique que les téléspectateurs vont réagir en fonction de leur appartenance raciale. Déjà, un des sponsors principaux du programme depuis ses débuts, le constructeur automobile General Motors, a annoncé la fin de son partenariat, même si son porte-parole, Ryndee S. Carney, a précisé que la décision, prise antérieurement à l'annonce, était une "coïncidence".
Le network CBS, qui refuse de montrer le premier épisode de la saison en avant-première à la presse, contrairement à la coutume, maintient sa programmation et a répondu par un simple communiqué. ""Survivor" a révélé une dynamique sociale particulière et intéressante entre ses participants au cours de la compétition", déclare la chaîne hertzienne, qui se trouve actuellement en tête des audiences, devant ses rivales Fox, ABC et NBC. "CBS reconnaît pleinement la nature controversée de ce format, mais fait totalement confiance aux producteurs et à leur sens de la responsabilité", affirme la chaîne, qui demande à ses critiques de regarder avant de juger. Et grâce à la publicité générée par la controverse, les téléspectateurs devraient dépasser la vingtaine de millions, au moment même où un autre incident à caractère raciste occupe les médias.
Lors d'une réunion avec son chef de cabinet, Susan Kennedy, le gouverneur de Californie, Arnold Schwarzenegger, a dit, au sujet de la députée démocrate Bonnie Garcia : "Elle est portoricaine ou, c'est pareil, cubaine, ils sont chauds. C'est le sang noir et le sang latino mélangés qui fait ça." Les propos, enregistrés, ont filtré. Candidat à la réélection en novembre prochain, le gouverneur a dû faire des excuses.
|
|
|
|
« Dernière édition: 16 Septembre 2006, 07:15:08 par darkgusgus »
|
Journalisée
|
On est des roux, on est venu te chercher pour t'ammener a l'école
|
|
|
darkgusgus
Citoyen(ne)
 
EpiKarma : +10/-20
Hors ligne
Messages: 302
Vive #jeux
|
16 Septembre 2006, Cuba Au-delà des débats autour de la déclaration finale, c'était devenu l'enjeu officieux de ce 14e sommet du Mouvement des pays non alignés : Fidel Castro allait-il faire une apparition publique à l'occasion de cette réunion exceptionnelle de plus de 50 chefs d'Etat et de gouvernement venus à La Havane de tous les continents ? L'attente, partagée par les Cubains, était nourrie par la diffusion, ces derniers jours, de plusieurs courtes vidéos montrant les rencontres privées du dirigeant cubain avec le président vénézuélien, Hugo Chavez, ou avec le secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan. Recevant ses hôtes en pyjama, dans sa chambre de convalescent, Fidel Castro y apparaissait affaibli et fragile.
Les autorités cubaines se refusaient à confirmer ou à infirmer sa présence lors de la cérémonie officielle. "Le président Fidel Castro suit strictement les recommandations de ses médecins : c'est pourquoi il ne présidera pas la délégation cubaine au cours du sommet", a finalement annoncé le ministre cubain des relations extérieures, Felipe Perez Roque, en inaugurant la réunion, vendredi 15 septembre.
C'est donc Raul Castro, le frère du dirigeant cubain et président intérimaire de Cuba, qui a saisi le maillet de la présidence des Non-Alignés, assurée par Cuba pour les trois années à venir. Ayant délaissé l'uniforme militaire pour un costume sombre, Raul Castro a dirigé de sa voix martiale la première journée de débats, au cours de laquelle une vingtaine de chefs d'Etat, parmi les plus hostiles à Washington, ont pris la parole.
Les présidents du Venezuela, d'Iran, de Biélorussie ou encore du Zimbabwe se sont ainsi succédé à la tribune, dénonçant "l'unilatéralisme" et appelant à une plus grande unité entre les pays du Sud. Quant à la déclaration finale, elle devait être diffusée samedi soir, lors de la clôture du sommet. Le texte initial d'une centaine de pages, présenté par Cuba, a été modéré lors de cette semaine de débats entre les 118 pays membres. Les points les plus importants évoquent la situation au Proche-Orient, la réforme de l'Organisation des Nations unies, ou encore la coopération entre les pays du Sud. A quelques jours de l'ouverture de l'Assemblée générale de l'ONU, où les Non-Alignés représentent les deux tiers des Etats, le sommet de La Havane a été l'occasion de rencontres bilatérales, notamment entre le premier ministre indien, Manmohan Singh, et le président pakistanais, Pervez Musharraf, sur la question du Cachemire.
|
|
|
|
|
Journalisée
|
On est des roux, on est venu te chercher pour t'ammener a l'école
|
|
|
darkgusgus
Citoyen(ne)
 
EpiKarma : +10/-20
Hors ligne
Messages: 302
Vive #jeux
|
21 Septembre 2006, E.U Les constructeurs automobiles contribuent largement à la "nuisance publique" qu'est le réchauffement climatique. C'est ce qu'estime l'Etat de Californie, dont le ministre de la justice, Bill Lockyer, a, mercredi 20 septembre, engagé des poursuites contre six constructeurs automobiles. General Motors, Chrysler, Ford, Toyota, Honda et Nissan ont, "depuis des années" souligne la plainte déposée devant la cour de justice de Californie du Nord, émis "des quantités massives de gaz carbonique aux Etats-Unis et ont ainsi contribué à augmenter le taux de (ce) gaz dans l'atmosphère. Aux Etats-Unis, les émissions des véhicules de ces compagnies représentent environ 9 % des émissions de gaz carbonique dans le monde et 30 % de celles de Californie", poursuit-elle.
Cette pollution automobile, poursuit la plainte, contribue au réchauffement climatique qui a "réduit la quantité de neige de l'Etat (une source importante d'eau douce), élevé le niveau de la mer le long des côtes, accru la pollution à l'ozone dans les villes et augmenté le risque des feux de forêt".
L'Etat californien demande donc à la justice d'établir la responsabilité des constructeurs automobiles poursuivis et d'accorder une réparation financière en conséquence. M. Lockyer a indiqué que ce dédommagement pourrait atteindre des centaines de millions de dollars.
Les firmes concernées n'ont pas encore réagi à cette plainte qui les place sur le banc des accusés d'une manière spectaculaire. C'est la première fois que l'industrie automobile est judiciairement impliquée pour sa responsabilité dans le changement climatique. La Californie n'en est pas à sa première action dans ce domaine. Déjà, dans les années 1970, elle avait été à la pointe du combat en imposant aux firmes automobiles des normes antipollution sévères, avec notamment l'abandon du plomb dans l'essence.
Bill Lockyer a, de plus, lancé voici plusieurs mois, avec d'autres Etats, une plainte contre l'Agence fédérale de l'environnement (EPA), en raison de son refus de réglementer les émissions de CO2, plainte actuellement examinée par la Cour suprême.
Cet épisode confirme, alors que la Maison Blanche bloque tout progrès dans la lutte contre le changement climatique, que les Etats réagissent en dehors du pouvoir fédéral. En décembre 2005, sept d'entre eux, dans le Nord-Est, se sont engagés à mettre en place un marché d'émissions de CO2. le 31 août, le gouverneur de Californie, Arnold Schwarzenegger, a présenté une loi visant à réduire de 25 % en 2020 ces émissions en Californie. Cela les ramènerait à leur niveau de 1990 et permettrait de les rapprocher sensiblement des objectifs du protocole de Kyoto.
L'industrie automobile pourrait être aidée par l'Etat fédéral pour devenir moins polluante. Un représentant du Michigan, Mike Rogers, déposera la semaine prochaine au Congrès un projet de loi accordant 20 milliards de dollars de prêts à l'industrie pour développer des carburants propres et des voitures hybrides.
|
|
|
|
|
Journalisée
|
On est des roux, on est venu te chercher pour t'ammener a l'école
|
|
|
darkgusgus
Citoyen(ne)
 
EpiKarma : +10/-20
Hors ligne
Messages: 302
Vive #jeux
|
Mission : réconcilier l'Amérique et le monde 21 Septembre 2006, E.U Keith Reinhard arrive de Berlin. En débarquant à l'aéroport de Newark, à New York, il a cru déceler un progrès. Les agents de l'immigration lui ont paru moins patibulaires que d'habitude. "J'ai vu quelques sourires. Y compris de la part de ceux qui prennent les empreintes digitales."
Keith Reinhard est un publicitaire de renom, installé sur Madison Avenue. Ancien président de l'agence DDB, il a fondé une association pour essayer d'endiguer l'antiaméricanisme qui a gagné la planète : Business for Diplomatic Action.
L'une de ses initiatives est de rendre les portes d'entrée aux Etats-Unis plus accueillantes. Walt Disney et Loews travaillent à égayer les locaux. Les cerbères de l'immigration commencent à recevoir une formation. "Si les gens arrivent à franchir la frontière et à visiter le pays, ils nous détestent moins", pense M. Reinhard.
Pour restaurer l'image des Etats-Unis, le publicitaire croit à l'action du monde des affaires plutôt qu'à celle du gouvernement. D'autant que, comme le dit sans détour le vice-président de l'association, Thomas Miller, le gouvernement américain n'est plus un messager crédible : "Il dit quelque chose. Dans le reste du monde, les gens ne le croient pas."
Créée officiellement en 2003, Business for Diplomatic Action compte maintenant des représentants de McDonald's, de Microsoft ou d'Exxon. Les milieux d'affaires sont préoccupés. Ils n'échappent plus au déclin de l'image des Etats-Unis. Selon une étude réalisée au printemps auprès des adolescents de treize pays, aucune entreprise américaine ne figure plus dans leurs trois marques préférées. Nike a été supplantée. Les trois premières marques citées sont Sony, Adidas et Nokia.
L'argument selon lequel l'antiaméricanisme est essentiellement politique alors que les peuples consomment américain tient de moins en moins. "Il y a un refroidissement envers la culture populaire américaine, constate M. Miller. De plus en plus de gens se tournent vers la culture locale."
Les Etats-Unis ne figurent plus non plus dans les trois premiers pays que les jeunes ont envie d'habiter ou de visiter. Ils ont été supplantés par l'Australie, le Royaume-Uni et le Canada. "Les gens viennent là où on les accueille bien, dit Miller. Le monde nous a vus en train de fermer nos portes."
En 2005, Business for Diplomatic Action a produit un "guide du citoyen du monde" avec une subvention de 250 000 dollars offerte par Pepsi. L'accent est mis sur le respect de la culture locale. Le visiteur doit se sentir ambassadeur. L'"Américain qui parle fort" est invité à disparaître au profit d'un touriste discret ne faisant pas étalage de ses opinions, encore moins de sa religion. Il est prévenu : "Vous n'êtes plus au Kansas." Attention : "Même les choses de la vie quotidienne risquent de ne pas être comme à la maison." Le visiteur lit la presse à ses risques et périls. "Si vous regardez les informations, vous vous apercevrez que tout le monde ne porte pas les Etats-Unis dans la plus haute estime."
|
|
|
|
|
Journalisée
|
On est des roux, on est venu te chercher pour t'ammener a l'école
|
|
|
darkgusgus
Citoyen(ne)
 
EpiKarma : +10/-20
Hors ligne
Messages: 302
Vive #jeux
|
Suite de la dernière actu. Samedi 23 Septembre, E.U La Californie enfonce le clou de l'écologie. En poursuivant, mercredi 20 septembre, les six principaux constructeurs automobiles, General Motors, Toyota North America, Ford, Honda North America, Chrysler et Nissan North America pour "nuisance publique" (Le Monde du 22 septembre), l'Etat de Californie ne cède pas à une subite lubie environnementale mais réaffirme son rôle de pionnier de la lutte contre la pollution et, désormais, contre l'effet de serre. Et ce même si, ironiquement, le Golden State compte 32 millions de véhicules en circulation pour 35 millions d'habitants et a inventé la "car culture", la culture de la voiture.
Ainsi, la Californie a, la première, imposé le pot catalytique et l'essence sans plomb. Elle lance aujourd'hui un message très clair aux pollueurs, susceptible de créer un précédent. Cette plainte marque un tournant dans la lutte mondiale contre les gaz à effet de serre et pourrait inviter à la poursuite d'autres industriels utilisant les énergies fossiles. Certains y voient aussi une manoeuvre politique d'élus dont le mandat est en jeu. Le ministre californien de la justice qui a engagé les poursuites, le démocrate Bill Lockyer, est candidat au poste de trésorier le 7 novembre, tandis que le gouverneur Arnold Schwarzenegger mène campagne pour sa propre réélection. Après la défaite cuisante infligée par les électeurs californiens en novembre 2005, ce républicain modéré a besoin d'élargir sa base électorale et de se démarquer de George Bush, un président impopulaire dont le gouvernement refuse de ratifier le Traité de Kyoto.
Les sondages indiquent que les questions de protection de l'environnement sont prioritaires pour les Californiens. Arnold Schwarzenegger s'apprête également à signer une législation "historique" visant à réduire les émissions de dioxyde de carbone des industries californiennes de 25 %, d'ici à 2020. Le "gouverneur vert" qui s'imagine volontiers en "Terminator" de l'effet de serre, cherche à se positionner comme un leader en matière de lutte antipollution, et ce, à l'échelle nationale. Jeudi 21 septembre, il a discuté de la meilleure manière de réduire les émissions de CO2 avec le maire de New York Michael Bloomberg, qui visitait une usine de piles à combustible de la Silicon Valley. "La Californie a toujours conduit la nation", a déclaré M. Schwarzenegger, citant l'industrie aérospatiale, les microprocesseurs, Hollywood, "et maintenant, les technologies propres".
"LE DEVOIR D'INTERVENIR"
L'Alliance of Automobile Manufacturers, qui représente l'industrie automobile, considère la plainte sans fondement. Entre les carmakers et la Californie, c'est comme un échange de bons procédés, puisque des constructeurs automobiles ont les premiers attaqué la Californie en justice, arguant que les normes de réduction des émissions de CO2 doivent être imposées à l'échelle fédérale, et ne sont pas du ressort des Etats... surtout quand ces derniers imposent des normes plus strictes. Pour l'industrie automobile, la lutte contre l'effet de serre passe simplement par un meilleur rendement au kilomètre de la consommation d'essence. Et chez Honda, on souligne que la société est un leader dans la mise au point de véhicules plus performants et moins polluants.
Les associations écologistes se félicitent en revanche de l'initiative californienne. "Les automobiles pourraient être beaucoup moins polluantes, et nos dirigeants ont le devoir d'intervenir, en commençant par les plus gros pollueurs, à cause de l'impact sévère qu'ils ont sur l'environnement et l'économie de la Californie", explique Jason Barbose, spécialiste du réchauffement climatique de l'association Environment California.
La Californie se bat contre l'effet de serre sur plusieurs fronts, et jusqu'à Washington. La Cour suprême s'apprête à statuer sur une plainte de plusieurs Etats, dont la Californie, contre l'association fédérale de protection de l'environnement. Les Etats rebelles soutiennent que c'est le devoir du gouvernement de réguler toutes les émissions toxiques, et de faire appliquer le Clean Air Act, la loi fédérale censée protéger l'atmosphère.
|
|
|
|
|
Journalisée
|
On est des roux, on est venu te chercher pour t'ammener a l'école
|
|
|
darkgusgus
Citoyen(ne)
 
EpiKarma : +10/-20
Hors ligne
Messages: 302
Vive #jeux
|
E.U, 28 Septembre 2006 Les Etats-Unis sanctionnent la Thaïlande, en réaction au coup d'Etat Les Etats-Unis ont imposé des sanctions contre la Thaïlande, en réaction au coup d'Etat du 19 septembre, a annoncé jeudi le département d'Etat. Ces sanctions impliquent notamment le gel de l'aide militaire accordée par les Etats-Unis à l'armée thaïlandaise qui a renversé le gouvernement civil du premier ministre, Thaksin Shinawatra, a indiqué le porte-parole du département d'Etat, Sean McCormack.
"En réponse au coup d'Etat militaire du 19 septembre en Thaïlande, les Etats-Unis ont suspendu pour environ 24 millions de dollars d'aide au gouvernement thaïlandais", a précisé M. McCormack.
"Les Etats-Unis continuent de demander un retour rapide à la démocratie et des élections en Thaïlande", a-t-il ajouté. "Nous avons hâte de rétablir les programmes d'assistance aussitôt après qu'un gouvernement démocratiquement élu reviendra aux affaires", a-t-il dit.
Les putschistes, dont l'action a déclenché peu de condamnations internationales, ont récemment précisé que l'armée resterait un certain temps "aux côtés" du gouvernement civil après qu'il soit nommé. Des militaires devraient également faire partie de cet exécutif "civil". Par ailleurs, l'armée a transmis des consignes aux radios, tenues de limiter leurs critiques politiques.
|
|
|
|
|
Journalisée
|
On est des roux, on est venu te chercher pour t'ammener a l'école
|
|
|
darkgusgus
Citoyen(ne)
 
EpiKarma : +10/-20
Hors ligne
Messages: 302
Vive #jeux
|
4 octobre, Corée du nordEssai nucléaire : tollé international contre Pyongyang L'annonce, mardi 3 octobre, par la République populaire démocratique de Corée (RPDC), qu'elle allait procéder à un essai nucléaire - à une date non précisée - a provoqué des mises en garde de la communauté internationale.
Dans un communiqué du ministère des affaires étrangères, la Corée du Nord a annoncé qu'elle "procéderait dans le futur à un essai nucléaire dans des conditions de sécurité entières". "La menace d'une guerre nucléaire de la part des Etats-Unis et les sanctions à l'encontre de la RPDC nous contraignent à procéder à un essai, étape essentielle pour renforcer notre dissuasion nucléaire", poursuit le texte.
Chronologie
Octobre 2002. Washington révèle que Pyongyang a admis mener un programme secret d'armements nucléaires.
Janvier 2003. La RPDC se retire du traité de non-prolifération après avoir démantelé les dispositifs de surveillance de ses activités nucléaires par l'AIEA.
Février. Elle reconnaît avoir réactivé son réacteur nucléaire de Yongbyon.
Février 2005. Pyongyang se proclame puissance nucléaire.
5 juillet 2006. La RPDC procède aux tirs d'essai de sept missiles balistiques.
25 août. Le Trésor américain décrète toutes les activités financières de Pyongyang "suspectes". [-] fermer
C'est la première fois que la Corée du Nord, qui a déclaré en février 2005 s'être dotée de l'arme atomique, annonce son intention de procéder à un essai qui confirmerait qu'elle est bien une nouvelle puissance nucléaire après les Etats-Unis, la Russie, la Grande-Bretagne, la France, la Chine, l'Inde et le Pakistan.
A Washington, le département d'Etat a déclaré qu'un tel essai "constituerait une menace inacceptable pour la paix et la stabilité de l'Asie et du monde". Les Etats-Unis ont annoncé qu'ils y répondraient de "manière appropriée" et ont demandé au Conseil de sécurité d'agir pour empêcher la RPDC de passer à l'acte.
A Tokyo, le premier ministre, Shinzo Abe, a appelé, mercredi, à un front uni rassemblant le Japon et ses voisins chinois et sud-coréen afin de faire pression sur Pyongyang. "Je prendrai les mesures appropriées en coopération avec la Chine et la Corée du Sud", a déclaré M. Abe devant le Parlement nippon. "L'annonce de la Corée du Nord est extrêmement regrettable. Si elle ose le faire, cela ne lui sera jamais pardonné", a-t-il poursuivi.
Pour la Corée du Sud, un essai constituerait "une grave menace pour la paix dans la péninsule et aurait un impact négatif sur les relations entre les deux pays". L'Union européenne a jugé l'annonce de Pyongyang "irresponsable".
Tout en appelant la RPDC à la retenue, la Russie a invité les Etats-Unis à entamer un dialogue direct avec Pyongyang. La Chine, qui s'est déclarée "préoccupée", préconise une reprise des pourparlers à six (deux Corées, Chine, Etats-Unis, Japon et Russie), suspendus depuis novembre 2005. Pyongyang refuse de revenir à la table de négociation tant que Washington n'aura pas levé les sanctions financières à son encontre. Pour les Etats-Unis, la RPDC doit renoncer d'abord à son programme nucléaire.
Dans son communiqué, Pyongyang rappelle que "son objectif final est de mettre fin aux relations hostiles avec les Etats-Unis". Selon des experts des questions nord-coréennes à Séoul, Pyongyang peut estimer qu'elle n'a pas d'autre choix que l'escalade pour contraindre les Etats-Unis à reprendre le dialogue et à desserrer l'étranglement dont elle est l'objet.
La menace de la RPDC n'est pas un simple "moulinet" : le régime dispose de suffisamment de plutonium pour procéder à un essai nucléaire. "La question n'est pas technique mais politique", estime Kenneth Quinones, ancien haut fonctionnaire du département d'Etat qui a négocié avec Pyongyang du temps de l'administration Clinton. "La seule inconnue est le moment où le régime jugera opportun de le faire", a-t-il déclaré au Monde.
Les tirs d'essai de missiles par la RPDC, le 5 juillet, ont été l'objet d'une condamnation par Conseil de sécurité à laquelle se sont associées la Chine et la Russie, suivie d'un durcissement des sanctions économiques de la part de l'Australie, des Etats-Unis et du Japon.
Le régime juge-t-il que le moment est venu de jouer sa "carte maîtresse" alors que, à la veille des élections de mi-mandat, M. Bush est critiqué pour sa gestion de la crise ouverte par les attentats du 11-Septembre ? La menace brandie par la RPDC est en fait la démonstration de l'échec de la politique américaine menée depuis cinq ans visant à l'empêcher de se doter de l'arme nucléaire : le résultat est l'inverse de l'objectif recherché. Pyongyang prendrait cependant de gros risques en procédant à un essai qui, par son impact, contraindrait la Chine, qui l'approvisionne en énergie, et la Corée du Sud, qui lui apporte son aide sous diverses formes, à s'associer aux sanctions qui seraient prises à son encontre. 4 octobre 2006, É.ULe Nobel de chimie 2006 est décerné à un spécialiste de la transcription des gènes
Le prix Nobel de chimie 2006 a récompensé l'Américain Roger Kornberg pour ses travaux fondamentaux sur un des éléments-clés de la vie, la transcription des gènes, a annoncé, mercredi 4 octobre, le comité Nobel. Ses recherches portent sur "la façon dont l'information des gènes est copiée et ensuite transférée vers les parties des cellules qui produisent des protéines" a indiqué, dans ses attendus, l'Académie royale des sciences de Suède, qui décerne ce prix.
"Kornberg est le premier à avoir créé un véritable schéma de ce processus au niveau moléculaire, notamment dans le groupe important d'organismes appelés eucaryotes", a précisé le comité, dans un communiqué. Agé de 59 ans, le lauréat est professeur de médecine à la faculté de médecine de Stanford, en Californie. Roger Kornerg est lui-même le fils d'un Nobel, Arthur Kornberg, Prix Nobel de médecine en 1959 pour des travaux de génétique.
LES NOBEL SCIENTIFIQUES AUX AMÉRICAINS
Avec ce prix décerné de nouveau à un Américain, les Etats-Unis ont raflé cette année tous les Nobel scientifiques. Les deux astronomes américains John Mather et George Smoot ont décroché le Nobel de physique mardi pour avoir quasiment confirmé la théorie du Big Bang pour expliquer l'origine de l'Univers alors qu'ils avaient la responsabilité d'une mission de la NASA. Quant au Nobel de médecine, il est tombé dans l'escarcelle de deux chercheurs américains, Andrew Fire et Craig Mello, pour avoir trouvé un mécanisme permettant de bloquer des gènes nocifs, ouvrant la voie à de nouvelles thérapies, notamment contre le cancer.
En 2005, le Nobel de chimie avait été attribué au Français Yves Chauvin et aux Américains Robert H. Grubbs et Richard R. Schrock pour leurs travaux sur la métathèse en synthèse organique, dont l'impact est énorme sur la fabrication de médicaments.
Les prix Nobel, fondés par l'industriel suédois Alfred Nobel qui souhaitait qu'après sa mort, en 1896, sa fortune soit distribuée annuellement sous la forme de prix, ont été attribués pour la première fois en 1901. Représentés par un diplôme, une médaille en or et un chèque de 10 millions de couronnes suédoises (environ 1,1 million d'euros), les six prix doivent être remis le 10 décembre lors de cérémonies à Stockholm et à Oslo. 4 octobre 2006, IrakLe premier ministre irakien soumet un plan pour mettre fin aux violences interconfessionnelles
Se faisant l'écho des propos de l'ambassaeur américain en Irak, qui estimait, lundi 2 octobre, que le conflit interconfessionnel était aujourd'hui plus préoccupant que la rébellion qui agite surtout le nord et l'ouest de Bagdad, le premier ministre irakien, Nouri Al-Maliki a proposé, mardi, aux chefs de file des formations sunnites et chiites un plan de lutte contre ces violences.
Le chef du gouvernement a présenté aux groupes parlementaires un plan en quatre points qui sera discuté mardi, centré sur la formation à Bagdad de comités locaux où toutes les sensibilités seront représentées et destiné à mettre fin aux violences interconfessionnelles qui ensanglantent l'Irak depuis plusieurs mois.
Le plan propose de créer des commissions de sécurité, composées de représentants politiques, religieux, de la société civile et des forces armées pour observer la situation sur le terrain en Irak. Il prévoit également, d'après le député chiite Jalaleddine Al-Saghir, membre du Conseil supérieur de la révolution islamique en Irak (CSRII), "d'examiner la question des milices et des groupes armés". Le troisième point consiste à mettre en place une nouvelle forme de contrôle des médias et – quatrième point – les résultats de l'ensemble de ces dispositions feront l'objet d'une évaluation mensuelle et s'inséreront dans le programme de réconciliation nationale lancé en juin par M. Maliki. "BATAILLE DE BAGDAD"
La veille, Zalmay Khalilzad, ambassadeur des Etats-Unis en Irak, avait estimé que deux mois séparaient l'Irak de la catastrophe, faute d'une action décisive. Des propos repris en substance par Adnane Al-Doulami, chef de file du Front de la concorde : "Nous allons nous efforcer de mettre fin au bain de sang. Si ça continue, l'Irak est fini", a affirmé le leader de la principale formation sunnite. Mardi, le commandement américain a annonçé la mort de six de ses soldats, tués ces deux derniers jours au cours d'une série d'attaques à Bagdad et dans l'ouest de l'Irak. Deux soldats ont été tués lundi lors d'attaques séparées dans le nord de la capitale, et un troisième dans le sud-ouest de la capitale lorsque sa patrouille a été prise sous des tirs. Un autre soldat est mort dans la nuit de dimanche à lundi des suites des blessures provoquées par l'explosion d'une bombe dissimulée sur le bord de la route, dans l'ouest de la capitale. Dans la vallée de l'Euphrate, dans l'ouest du pays, deux marines sont morts à la suite de blessures reçues au combat, alors qu'ils participaient à des opérations dans la province d'Al-Anbar.
Aux yeux des autorités irakiennes et américaines, l'avenir du pays dépendra de l'issue de la "bataille de Bagdad", où des hommes en treillis munis d'armes à feu ont enlevé, lundi, quatorze clients d'un magasin d'informatique. Dimanche, vingt-six employés d'une usine agroalimentaire avaient déjà été enlevés. Trente cadavres portant des traces de torture ont, par ailleurs, été découverts dans la capitale, et sept corps décapités ont été repêchés dans le Tigre.
La prolifération des milices, circulant en uniforme et en armes dans des véhicules identiques à ceux des policiers, est l'un des points les plus délicats qui se pose au gouvernement. Ces groupes, chiites ou sunnites, se livrent de plus en plus fréquemment à des exactions contre les membres de l'autre communauté.
|
|
|
|
« Dernière édition: 05 Octobre 2006, 05:12:07 par darkgusgus »
|
Journalisée
|
On est des roux, on est venu te chercher pour t'ammener a l'école
|
|
|
darkgusgus
Citoyen(ne)
 
EpiKarma : +10/-20
Hors ligne
Messages: 302
Vive #jeux
|
5 octobre 2006, IrakIncertitude sur le sort du nouveau chef d'Al-Qaida en Irak La chaîne de télévision arabe par satellite Al-Arabiya a annoncé, jeudi 5 octobre, que l'homme qui a succédé à Abou Moussab Al-Zarkaoui à la tête de l'organisation Al-Qaida en Irak, Abou Hamza Al-Mouhajer – présenté par les Américains comme étant un Egyptien surnommé aussi "Abou Ayoub Al-Masri" – a été tué. Mais la chaîne n'a fourni aucune précision.
Cependant, la nouvelle de cette mort a été démentie par un porte-parole américain et le ministère de la défense irakien.
Abou Hamza Al-Mouhajer a pris les rênes de la branche irakienne d'Al-Qaida après la mort, le 7 juin, d'Al-Zarkaoui. Il a été adoubé da ns un message audio diffusé sur Internet, par le chef d'Al-Qaida, Oussama Ben Laden. Huit jours après la mort d'Al-Zarkaoui, le Pentagone et les services de renseignement américains l'ont identifié. Après un moment de flottement, le général William Caldwell, porte-parole de l'armée américaine à Bagdad, a estimé, le 15 juin,"qu'Abou Hamza Al-Mouhajer et Abou Ayoub Al-Masri [étaient] probablement une seule et même personne ".
POURSUIVRE LA STRATÉGIE DE ZARKAOUI
Abou Moussab Al-Zarkaoui et Abou Hamza Al-Mouhajer se seraient rencontrés dans le camp d'entraînement Al-Farouk, en Afghanistan, en 1999 ou en 2000. Abou Hamza Al-Mouhajer y était instructeur, spécialiste des explosifs. Il aurait joué un rôle important dans la fabrication de voitures piégées à Fallouja, puis se serait installé au sud de Bagdad pour diriger Al-Qaida dans cette région. Le commandement américain offre une prime de 200 000 dollars pour des informations menant à lui.
Abou Hamza Al-Mouhajer promet de poursuivre la stratégie de Zarkaoui. Dans un enregistrement audio mis en ligne, jeudi 28 septembre, sur Internet, il a appellé ses partisans à enlever des Occidentaux, pour les échanger ensuite contre la libération d'un religieux égyptien, Omar Abdel Rahman, détenu aux Etats-Unis, où il purge une peine de prison à perpétuité pour son rôle dans le premier attentat contre le World Trade Center, en 1993. 5 octobre 2006, IranA Natanz, vivre près du "serpent nucléaire" iranien entre craintes et prospérité De la route on ne voit rien, sinon, derrière un haut remblai de terre, les miradors des gardiens et les canons des défenses antiaériennes. Ce vaste périmètre arraché à la monotonie du paysage poussiéreux et adossé aux monts Karkas, à 250 kilomètres au sud de Téhéran, est désormais connu du monde entier : c'est l'usine pilote d'enrichissement d'uranium de Natanz. Son existence, révélée en 2002, suscite les soupçons de la communauté internationale, qui estime que l'Iran, au-delà de la technologie nucléaire civile, cherche à se doter de l'arme atomique. Le contentieux a été porté devant les Nations unies et, de "date butoir" en menace de sanctions, fait planer l'incertitude sur ce coin de désert : et si les Américains venaient bombarder ?
"Les Américains ? Non, ils ont déjà l'Irak sur les bras !" D'un même geste de la main, Hadi, le marchand de fruits, repousse cette idée "saugrenue" et écarte les mouches de son étal de pastèques. A 28 ans, il préfère croire à l'avenir : "Au début, on ne savait pas ce qu'ils construisaient là-bas, à 30 kilomètres du village. Certains l'ont su par la télévision. Mais depuis que le site nucléaire existe, la population a triplé, avec tous ces chercheurs et ces gens de la sécurité. Et c'est bon pour le commerce, ça." Dans les ruelles de Natanz, oasis inattendue au pied de la montagne qui compte à présent 25 000 habitants, à l'exception des platanes centenaires et de la mosquée aux tons délicats beige et turquoise qui a près de mille ans, tout a l'air neuf ou presque. Fréquentés par les 1 600 employés de l'usine, magasins de hi-fi et d'électroménager ont fait leur apparition, et les prix de l'immobilier ont été multipliés par quatre.
"Il paraît qu'ils vont construire encore !", dira enthousiaste Hassan, le jeune réceptionniste de l'hôtel Saraban, en servant le thé dans le petit jardin paradisiaque où coule une cascade naturelle. Et d'expliquer que "1 500 nouveaux appartements sont prévus et autant à Kachan, la ville voisine célèbre pour ses tapis". Aucun problème alors ? "Si, finit-il par lâcher à regret, d'abord l'institut d'enseignement privé, jusqu'ici très prisé, perd des élèves, les parents sont vaguement inquiets alors ils envoient leurs enfants ailleurs. Ensuite les touristes ont tendance à bouder : voir des batteries de canons dressées vers le ciel, ce n'est pas engageant..."
A Abyaneh, le tourisme c'est vital. A une quarantaine de kilomètres de l'usine nucléaire, le village, un des plus anciens d'Iran, a été classé par l'Unesco. Ce n'est qu'une succession harmonieuse de maisons de terre rouge en terrasses, de portes ouvragées et de ruelles fraîches dans lesquelles circulent des femmes en pantalons bouffants et voiles aux couleurs éclatantes. Pourtant l'hôtel local est presque vide. La situation va-t-elle s'arranger à présent que le gouvernement envisage, comme il l'a dit, mercredi 4 octobre, "d'ouvrir les sites nucléaires au tourisme" ?
A peine descendu de son âne, Ali Abdol Hasseni, 72 ans, fait les honneurs de sa boutique où il vend des fruits secs et des vêtements cousus par sa femme. Le temps d'énoncer la profession de foi nucléaire obligée devant tout étranger ("Le nucléaire est un droit sacré") et l'on peut parler. Ici pas de boom de l'immobilier, moins de visiteurs et beaucoup de policiers. "Ils sont très soupçonneux !", dit en riant le vieil homme qui déplore que le nombre de travailleurs afghans qui aidaient au ramassage des fruits, l'autre activité du village, ait été sérieusement réduit pour des raisons sécuritaires. "Je sais qu'il faut contrôler l'immigration afghane, mais, ici, leur présence est indispensable : nous sommes 500 habitants, tous âgés de plus de 50 ans. La police nous a dit choisissez ceux qui resteront, c'était très dur."
"ON NE S'ÉMEUT PAS FACILEMENT"
En fignolant une bague sur son petit brasero, Hassan Imani, l'artisan bijoutier, renchérit : "On aimerait bien qu'il y ait davantage de touristes. De quoi ont-ils peur, des raids américains ?" Et lui, non ? Très pince-sans-rire, il répond : "L'usine est loin... et puis, le village existe depuis 3 000 ans, il a célébré le culte de Mithra, puis le culte zoroastrien, à présent c'est l'islam. Bon. On ne s'émeut pas facilement dans un village qui a plus de 3 000 ans... On a tout vu passer." Son seul souci, même s'il ne le dit pas vraiment, lui qui s'est installé à Abyaneh "à cause du bon air", c'est une possible défaillance de l'usine. Il y a tant de rumeurs à ce sujet...
A Natanz, Hadi le vendeur de fruits avait évoqué à voix basse une "psychose Tchernobyl" pour aussitôt se reprendre. Il avait ajouté : "Une légende veut que l'eau des sources à Natanz était empoisonnée par un serpent. Le roi voulut en boire, mais par deux fois un aigle venu de la montagne brisa sa coupe pour l'en empêcher. Les gardes ont tué l'aigle pour aussitôt se rendre compte que l'eau était mauvaise. Alors ils ont construit un mausolée pour remercier l'aigle. Voyez, à Natanz, on a toujours été bien protégé..."
Mais qui préviendra la ville si le "serpent nucléaire" vient l'empoisonner ? Dans le doute, Hassan, qui ne connaît peut-être pas la légende, fait sa ronde tous les matins dans le parc de l'hôtel : "J'inspecte les feuilles des arbres pour voir si elles ont changé, dit-il, embarrassé. Comme ça, au moins, je suis rassuré..." 5 octobre 2006, EuropeLe Conseil de sécurité divisé sur les moyens d'empêcher un essai nucléaire nord-coréen Le Conseil de sécurité de l'ONU a échoué, mercredi 4 octobre, à montrer un front uni pour empêcher la Corée du Nord de procéder à un essai nucléaire, qui a fait l'objet d'une double mise en garde des voisins asiatiques de Pyongyang et des Etats-Unis.
Selon un responsable américain s'exprimant sous anonymat, les services de renseignement américains ont détecté des mouvements de personnel, de véhicules et de matériel près d'un site nucléaire présumé en Corée du Nord, laissant supposer un essai à tout moment.
Si les membres de la plus haute instance de l'ONU sont unanimes pour trouver inacceptable la menace nord-coréenne, "à ce stade, il y a division au sein du Conseil" sur les moyens de l'empêcher de mener un essai, a dit, à New York, l'ambassadeur américain John Bolton, après de premières consultations.
Le Conseil de sécurité devait reprendre, jeudi, des discussions d'experts, entamées mercredi, pour trouver une réponse commune à la Corée du Nord. Ces experts ont été chargés par leurs ambassadeurs d'examiner un projet de texte japonais, qui exige de Pyongyang qu'il "renonce à effectuer" son essai et "retourne sans préconditions aux pourparlers à Six" (Etats-Unis, les deux Corées, Chine, Japon, Russie). UN "MORCEAU DE PAPIER"
M. Bolton, qui voulait plus qu'une simple déclaration, équivalant selon lui à un "morceau de papier", ne semble pas avoir été suivi. A Washington, le département d'Etat a indiqué que les Etats-Unis avaient mis en garde Pyongyang sur les conséquences d'un essai lors d'un contact direct. "Nous avons transmis directement un message hier [mardi] à la Corée du Nord par l'intermédiaire de la mission nord-coréenne à l'ONU sur les conséquences d'un tel essai", a déclaré Christopher Hill, principal négociateur américain dans le dossier nucléaire nord-coréen.
"Nous pourrions rencontrer les Nord-Coréens de manière bilatérale, mais seulement dans le cadre des négociations à Six", a également déclaré Christopher Hill, rappelant la position habituelle des Etats-Unis face à la demande constante de Pyongyang qui exige de négocier directement avec eux.
La Corée du Nord a annoncé, mardi, qu'elle allait procéder à un essai nucléaire, à une date non précisée, afin de renforcer son arsenal face à ce qu'elle estime être la menace grandissante des Etats-Unis. Le régime communiste boycotte, depuis novembre 2005, les pourparlers multilatéraux qui visent à convaincre la Corée du Nord de renoncer aux armements nucléaires.
|
|
|
|
|
Journalisée
|
On est des roux, on est venu te chercher pour t'ammener a l'école
|
|
|
darkgusgus
Citoyen(ne)
 
EpiKarma : +10/-20
Hors ligne
Messages: 302
Vive #jeux
|
7 octobre 2006, Corée du nord Après l'ONU, Séoul et Tokyo avertissent une nouvelle fois la Corée du Nord "Nous soutenons et accueillons favorablement la déclaration du Conseil de sécurité du 6 octobre", écrit dans un communiqué le ministère des affaires étrangères sud-coréen, au lendemain de la déclaration de l'ONU sur l'éventuel essai nucléaire de la Corée du Nord.
"Nous tenons une nouvelle fois à bien faire comprendre que la Corée du Nord sera tenue entièrement responsable de toutes les conséquences si elle effectue un essai nucléaire malgré la position internationale claire et les efforts déployés par la Corée du Sud et d'autres pays concernés", ajoute le ministère. "La Corée du Nord doit abandonner son projet d'essai nucléaire et revenir immédiatement à la table des pourparlers à six et sans préconditions", poursuit-il. Séoul avait déjà averti qu'il se verrait dans l'obligation de cesser son aide humanitaire vitale pour la Corée du Nord si elle procédait à un essai.
DECLARATION NON CONTRAIGNANTE DE L'ONU
Le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté vendredi une déclaration non contraignante qui souligne simplement que "si la Corée du Nord ignore les appels de la communauté internationale, le Conseil de sécurité agira en conformité avec ses responsabilités aux termes de la Charte des Nations unies". Le Japon, qui a rédigé la déclaration de l'ONU, a également "accueilli favorablement" son adoption, selon un communiqué du ministre des affaires étrangères, Taro Aso.
"Si la Corée du Nord procède à un essai nucléaire, malgré l'inquiétude conjointement exprimée par la communauté internationale, le Japon estime que le Conseil de sécurité devrait adopter rapidement une résolution qui comprenne des mesures sévères", poursuit-il.
Le texte adopté par l'ONU est le fruit d'un compromis entre les Etats-Unis qui souhaitaient un message plus musclé, et la Chine, alliée fidèle de la Corée du Nord. Il exige de Pyongyang qu'il "renonce à effectuer" son essai et "s'abstienne de tout acte susceptible d'aggraver la tension". La déclaration exige également que le régime communiste "retourne immédiatement et sans préconditions aux pourparlers à six" (Etats-Unis, les deux Corées, Chine, Japon, Russie), qui visent à faire abandonner son programme nucléaire militaire à Pyongyang.
La Corée du Nord boycotte ces pourparlers depuis novembre 2005 pour protester contre des sanctions bancaires américaines. Un essai nucléaire nord-coréen serait un acte "hostile", "incendiaire" et "inacceptable", a dit vendredi la Maison Blanche, en refusant de s'exprimer sur la possibilité qu'il ait lieu dès ce week-end, comme l'envisage le Japon. Pyongyang a menacé mardi de procéder à un essai nucléaire mais sans donner de date. Le vice-ministre des affaires étrangères japonais, Shotaro Yachi, n'a pas exclu vendredi que ce test se déroule dès ce week-end.
Un influent quotidien sud-coréen, Dong-a Ilbo, a évoqué les dates des 8 et 10 octobre, jours anniversaires historiques en Corée du Nord, ou encore le 9, date du déplacement à Séoul du premier ministre nippon Shinzo Abe. La perspective d'un essai promet de figurer à l'ordre du jour d'un sommet sino-japonais qui aura lieu dimanche à Pékin, tandis que la Chine est souvent accusée de ne pas en faire assez pour faire plier son allié communiste nord-coréen. M. Abe se rendra par la suite lundi à Séoul pour un sommet avec le président sud-coréen Roh Moo-hyun. Ce dernier sera quant à lui à Pékin vendredi.
Séoul dépêchera par ailleurs lundi à Pékin son négociateur en chef aux négociations à Six, Chun Yung-woo, pour une rencontre avec son homologue chinois Wu Dawei, a-t-on appris de source officielle. 6 octobre 2006, É.U17 000 personnes appelées à évacuer après une explosion chimique aux Etats-Unis Entre 16 000 et 17 000 personnes ont été appelées à évacuer, vendredi 6 octobre, après une explosion dans une usine de produits chimiques à Apex, en Caroline du Nord (Etas-Unis).
Une série d'explosions et un incendie se sont déclenchés à 22 heures locales jeudi soir, à l'usine EQ Industral Services, que les employés avaient quittée vers 19 heures. Le site abritait des déchets potentiellement toxiques, tels que de la peinture, des solvants, et des produits fabriqués à l'usine, tels que des pesticides, des herbicides et du chlore. Les pompiers ont attendu l'aube pour intervenir, en raison des risques que présentaient ces produits, et l'incendie continuait, bien qu'atténué par une pluie persistante. La cause du sinistre était difficile à déterminer, en raison de la variété des éléments entreposés sur place, a indiqué un porte-parole de la compagnie.
Vingt-cinq personnes ont été conduites aux urgences à la suite de problèmes respiratoires, et trois ont été hospitalisées, selon des sources hospitalières. Quelque 600 personnes ont été recueillies dans des abris d'urgence, a indiqué la responsable de la communication du comté de Wake, Sharon Brown. Les autorités ont d'abord demandé l'évacuation de la moitié de la ville, située à une vingtaine de kilomètres de Raleigh, la capitale de cet Etat du sud-est des Etats-Unis. Mais à cause du déplacement du nuage de fumée, elles ont étendu cet appel à toute la zone ouest de la ville.
|
|
|
|
|
Journalisée
|
On est des roux, on est venu te chercher pour t'ammener a l'école
|
|
|
darkgusgus
Citoyen(ne)
 
EpiKarma : +10/-20
Hors ligne
Messages: 302
Vive #jeux
|
9 octobre 2006, LibanDeux mois après le cessez-le-feu, où en est le Liban ? 12 juillet-14 août : en 34 jours, le conflit qui a opposé Israël au Hezbollah libanais a fait 1 100 morts côté libanais et 157 côté israélien. Mais combien de personnes sont depuis victimes des bombes à dispersion ? Combien de villageois se préparent à affronter l'hiver sans électricité ?
Pour ceux qui en subissent les conséquences directes, la chronologie réelle d'un conflit est plus extensible que ne le laissent croire ses dates officielles.
Deux mois après l'entrée en vigueur du cessez-le-feu, cinq Libanais témoignent de leur quotidien, de l'état du pays, de leurs souhaits pour l'avenir. Ils nous montrent un pays meurtri, mais prêt à rebondir. Ils nous parlent surtout de leur volonté à ne jamais baisser les bras. 9 octobre 2006, É.U Le Nobel d'économie décerné à l'Américain Edmund S. Phelps Le comité Nobel a annoncé, lundi 9 octobre, que le prix Nobel d'économie a été attribué à l'Américain Edmund S. Phelps pour ses travaux sur la politique de macroéconomie. Son travail a permis d'"approfondir notre compréhension des relations des effets à court et long terme d'une politique économique", a indiqué l'académie royale suédoise des sciences dans ses attendus.
Les contributions de cet économiste, âgé de 73 ans, "ont eu un impact décisif aussi bien sur la recherche en économie que sur la politique", a ajouté le comité. L'économiste américain a mis en avant "que non seulement l'épargne et la formation de capital mais aussi l'équilibre entre inflation et chômage était fondamental pour la redistribution des richesses sur la longue durée", a indiqué le jury du Nobel dans son communiqué.
Edmund S. Phelps, professeur d'économie à l'Université de Columbia, recevra le prix doté de 10 millions de couronnes suédoises (environ 1,1 million d'euros) le 10 décembre à Stockholm.
L'année dernière, le prix Nobel d'économie avait été attribué à l'Américain Thomas Schelling et à l'Israélo-américain Robert Aumann pour "avoir amélioré notre compréhension des conflits et de la coopération au moyen de la théorie des jeux".
Pour la saison 2006 des Nobel, tous les prix (médecine, physique, chimie, économie) ont récompensé jusqu'à présent des Américains. Deux Nobel restent encore à décerner cette année. Jeudi, le prix de littérature sera annoncé à Stockholm et le Nobel de la paix vendredi à Oslo. 9 Octobre 2006, EuropeWashington et Londres demandent des sanctions de l'ONU contre Pyongyang Pour l'instant, la réunion d'urgence du Conseil de sécurité des Nations unies n'a débouché que sur une nouvelle condamnation ferme du premier essai nucléaire nord-coréen. A l'issue d'une rencontre débutée lundi 9 octobre à 9 h 30, à New York, son président, l'ambassadeur du Japon, Kenzo Oshima, a pourtant promis une "réponse ferme et rapide" et exigé que Pyongyang "s'abstienne d'effectuer d'autres tests" et retourne aux pourparlers à six (Chine, deux Corées, Etats-Unis, Japon, Russie).
Un test pour le prochain secrétaire général des Nations unies
Ban Ki-moon a été désigné lundi comme le successeur de Kofi Annan, qui quittera ses fonctions le 1er janvier 2007. Lundi, le ministre des affaires étrangères sud-coréen a précisé que Séoul était favorable à la réunion d'urgence du Conseil de sécurité qui l'a intronisé, organisée pour répondre à l'essai nucléaire de Pyongyang. Le chef de la diplomatie coréenne, qui s'est efforcé depuis trois ans de concilier les volontés divergentes des grandes puissances dans la crise déclenchée par Pyongyang, est mis au défi. – (Avec AFP.) [-] fermer
Afin de donner corps à ces déclarations de principe, les experts du Conseil de sécurité, réunis dans l'après-midi, discuteront d'un projet de résolution présenté par les Etats-Unis. Washington a fait circuler au Conseil de sécurité de l'ONU un texte prévoyant l'imposition de sanctions à la Corée du Nord selon les termes du chapitre VII de la Charte des Nations unies – qui permet notamment le recours à la force, a indiqué lundi l'ambassadeur américain, John Bolton.
TOKYO ET LONDRES DERRIÈRE WASHINGTON
Les Etats-Unis sont soutenus par le Japon, qui préside le Conseil de sécurité pour le mois d'octobre. "Nous devons apporter une réponse très ferme et la Corée du Nord devra en supporter toutes les conséquences", a déclaré le nouveau premier ministre japonais, Shinzo Abe.
Dans la foulée, le Royaume-Uni, par la voix de son ministre des affaires étrangères, Margaret Beckett, a rejoint le front des nations ayant demandé formellement des sanctions contre Pyongyang.
La Corée du Nord a annoncé lundi avoir procédé à un essai nucléaire souterrain inédit, qualifiant d'"événement historique" ce tir qu'elle a dit couronné de succès. L'essai nucléaire souterrain, qui a suscité une levée de boucliers dans le monde, a eu lieu trois jours après une demande de l'ONU à Pyongyang de ne pas procéder à cette expérimentation.
Après trois jours d'âpres discussions, le Conseil de sécurité avait adopté vendredi une déclaration non contraignante appelant la Corée du Nord à renoncer à son essai et à revenir aux discussions à six sur son programme nucléaire. 9 octobre 2006, ONUQuarante pays sont confrontés à des pénuries alimentaires, selon la FAO Dans son rapport intitulé "Perspectives de récoltes et situation alimentaire", l'Agence des Nations unies pour l'agriculture et l'alimentation (FAO) recense quarante pays "confrontés à des urgences alimentaires" et ayant "besoin d'une aide internationale". "La crise dans le Darfour, au Soudan, reste le problème humanitaire le plus urgent. La situation alimentaire déjà précaire pourrait empirer si la détérioration de la sécurité perturbe la récolte principale qui doit débuter dans les prochaines semaines", estime la FAO.
L'agence a indiqué que les prévisions de la production mondiale de céréales pour 2006 s'étaient "encore détériorées depuis juillet". "Un temps exceptionnellement chaud et sec nuit aux cultures de blé en Australie, en Argentine et au Brésil, alors qu'un temps plus sec que la normale dans certaines parties de l'Asie du Sud soulève des inquiétudes sur la deuxième récolte de riz paddy au second semestre de l'année 2006", a-t-elle indiqué.
SÉVÈRE CRISE ALIMENTAIRE EN SOMALIE
Les prévisions mondiales de la FAO tablent sur "une production de céréales en 2006 de 2 milliards de tonnes, presque 8 millions de tonnes en dessous des précédentes estimations publiées dans le rapport de juillet, et 1,6 % de moins que la production de 2005". En Afrique de l'Est, "dans certaines zones, les inondations, pluies irrégulières et déplacements de personnes liés aux conflits dans la région ont détérioré la situation alimentaire", a précisé le rapport, faisant notamment état d'une "sévère crise alimentaire qui devrait persister" en Somalie.
En Afrique de l'Ouest, l'aide alimentaire d'urgence est toujours nécessaire en Côte d'Ivoire, en Guinée, au Liberia, au Tchad et en Sierra Leone "du fait d'un grand nombre de déplacés et de réfugiés", est-il indiqué. Dans l'Afrique australe, "malgré une amélioration significative des principales récoltes en 2006, l'aide alimentaire d'urgence est nécessaire du fait principalement de la relative inadéquation de la production, d'un chômage élevé, d'un faible pouvoir d'achat et de l'impact du VIH/sida".
Sur le continent asiatique, en Corée du Nord, "la sévérité de l'insécurité alimentaire s'est accrue", et au Timor-Oriental "des centaines de milliers de personnes affectées par les troubles ont toujours besoin d'aide alimentaire".
En Chine, "la plus sévère sécheresse des cinquante dernières années a touché plus de 3 millions d'hectares de culture dans les provinces du Sichuan et du Chongqing", a noté la FAO. En Irak, "le conflit et l'insécurité poussent des centaines de milliers de personnes à fuir", tandis que la sécheresse et les températures inhabituellement élevées ont "compromis la production alimentaire en Afghanistan et en Arménie".
|
|
|
|
|
Journalisée
|
On est des roux, on est venu te chercher pour t'ammener a l'école
|
|
|
darkgusgus
Citoyen(ne)
 
EpiKarma : +10/-20
Hors ligne
Messages: 302
Vive #jeux
|
14 octobreLe Conseil de sécurité de l'ONU parvient à un accord de principe sur la Corée du Nord Un accord de principe est intervenu au Conseil de sécurité de l'ONU sur un projet de résolution au sujet de la Corée du Nord, et le vote aura lieu samedi matin, a annoncé, vendredi 13 octobre, l'ambassadeur américain, John Bolton.
Le projet de résolution, rédigé par les Etats-Unis, a été une nouvelle fois amendé, vendredi, pour tenir compte des réticences exprimées par la Russie et surtout par la Chine. "Quelques modifications supplémentaires" mineures peuvent encore être introduites dans le texte avant le vote, a toutefois précisé M. Bolton. Selon l'AFP, ce texte exclut spécifiquement le recours à la force, invoquant à la fois le chapitre VII de la Charte de l'ONU – qui donne au Conseil de sécurité de larges pouvoirs d'action, y compris militaires – et l'article 41 de ce chapitre, qui prévoit seulement "des mesures n'impliquant pas l'emploi de la force armée", c'est-à-dire économiques ou commerciales.
Des échantillons ne confirmeraient pas l'essai nucléaire nord-coréen
Les échantillons collectés dans l'atmosphère par un avion militaire américain, après que la Corée du Nord a annoncé qu'elle avait procédé à un essai nucléaire, ne contiennent pas de "particules" radioactives, a déclaré vendredi 13 octobre un responsable de la défense américain sous le couvert de l'anonymat. Il ne s'agirait là, cependant, que d'une "analyse initiale". – (Avec AFP.)
[-] fermer
Dans une formule qualifiée de "créative" par un diplomate, le projet indique que le Conseil "agit au titre du chapitre VII" et "prend des mesures au titre de l'article 41 du chapitre VII". Cette formulation représente une concession à la Chine, alliée fidèle de la Corée du Nord, qui souhaitait n'invoquer que l'article 41.
Le texte, comme dans ses précédentes versions, "condamne le test nucléaire proclamé par la Corée du Nord" et exige qu'elle "s'abstienne de tout nouvel essai nucléaire ou tir de missile balistique". Il prévoit un embargo sur "les armes et matériels connexes", "les matériels liés à la technologie nucléaire ou à celle des missiles", ainsi que sur "les marchandises de luxe". Est également prévue "l'inspection internationale de toute cargaison à destination ou en provenance de Corée du Nord, afin d'assurer l'application des mesures ci-dessus".
LA CORÉE DU NORD SOUHAITERAIT RETOURNER SUR LA "VOIE DES NÉGOCIATIONS"
La nouvelle version ne comporte plus d'embargo total sur les armes à destination de Pyongyang mais interdit la vente de missiles, de chars, de navires de guerre et d'avions de combat. Elle exige que Pyongyang abandonne tous ses programmes relatifs aux armes nucléaires, aux autres armes de destruction massive et aux missiles balistiques "de manière complète, vérifiable et irréversible." Le projet appelle également la Corée du Nord à retourner "immédiatement et sans préconditions" aux pourparlers à six (Chine, les deux Corées, Etats-Unis, Japon, Russie), qui visent à lui faire abandonner ses programmes nucléaires militaires et que Pyongyang boycotte depuis novembre 2005.
Une injonction qui semblerait déjà avoir reçu un écho positif, selon la Russie. L'envoyé spécial russe dans ce dossier, Alexandre Alexeïev, cité par l'agence Itar-Tass à l'issue de consultations à Pyongyang, a en effet annoncé, vendredi, que la Corée du Nord souhaite "dans un avenir proche" régler la question de la "dénucléarisation de la péninsule coréenne" par la "voie des négociations". "Il y a eu, à la base des consultations qui ont eu lieu, une aspiration à trouver une issue à la situation de crise qui s'est créée et à trouver des voies de reprise des pourparlers à six", a ajouté M. Alexeïev. Adam Gadhan, partisan d'Al-Qaida, premier Américain inculpé de trahison depuis Il n'y a pas si longtemps, Adam Yehiye Gadhan (28 ans) était un jeune juif américain vivant dans un élevage de chèvres dans le comté d'Orange, en Californie. Il est aujourd'hui inculpé de trahison par le gouvernement des Etats-Unis, "sans doute le crime le plus grave selon notre Constitution", a souligné le ministre adjoint de la justice, Paul McNulty. "En fait, il est la première personne accusée de trahison depuis la seconde guerre mondiale", a-t-il ajouté.
La mise en examen a été décidée par un grand jury fédéral à Santa Clara, en Californie. Il est aujourd'hui passible de la peine de mort. Même si l'administration reconnaît que rien ne permet d'affirmer qu'il a participé à la moindre opération terroriste, il joue un rôle important dans la guerre de propagande qu'Al-Qaida mène contre les Etats-Unis et l'Occident.
La dernière personne condamnée pour trahison est l'Américain d'origine japonaise Tomoya Kawakita, jugé coupable d'avoir torturé des prisonniers américains durant la seconde guerre mondiale. Selon l'acte d'accusation de neuf pages, "Adam Gadhan a adhéré en connaissance de cause à une organisation ennemie des Etats-Unis, Al-Qaida, en lui apportant de l'aide avec pour objectif de trahir les Etats-Unis".
Le document décrit une série de cinq vidéos d'Al-Qaida diffusées entre le 27 octobre 2004 et le 11 septembre 2006 où apparaît Adam Gadhan, surnommé "Azzam Al-Amriki" ou "Azzam l'Américain". Il se réjouit à l'avance des nouvelles attaques à venir contre les Etats-Unis et promet "que les rues américaines seront rouges de sang. Hier, Londres et Madrid, demain Melbourne et Los Angeles". Il appelle ses concitoyens américains à se convertir à l'islam sous peine de nouveaux attentats.
Il se félicite des attentats du 11 septembre 2001 et "bénit les raids contre New York et Washington". Dans la cassette rendue publique en septembre, Adam Gadhan se trouve en compagnie de l'Egyptien Ayman Al-Zawahiri, le numéro deux d'Al-Qaida. Dans la première vidéo, Gadahn reconnaît "s'être joint à un mouvement en guerre contre l'Amérique et voulant tuer un grand nombre d'Américains", souligne l'acte d'accusation. Et dans la dernière cassette, Adam Gadhan évoque le territoire des Etats-Unis comme "le sol ennemi".
Le Département d'Etat offre 1 million de dollars pour toute information menant à la capture d'Adam Gadhan. On suppose qu'il est au Pakistan, dans les zones tribales frontalières de l'Afghanistan, où se cacheraient également Oussama Ben Laden et les principaux dirigeants de son organisation.
La police fédérale (FBI) - pour laquelle il est " toujours une menace en tant que communicateur pour Al-Qaida" - a mis Adam Gadhan sur sa liste des personnes les plus recherchées.
Fils d'un musicien de rock parti élever des chèvres, Adam Gadahn s'est converti à l'islam à 17 ans. Selon le FBI, il a ensuite été formé dans un camp d'entraînement en Afghanistan et aurait servi ensuite d'interprète à plusieurs dirigeants d'Al-Qaida, dont Abou Zubayda, capturé en 2002.
"Ce n'est pas un hasard si de nombreuses vidéos d'Oussama Ben Laden et d'Ayman Al-Zawahiri sont sous-titrées en anglais", expliquait lors d'une audition au Congrès, au mois de septembre, Randall Blake, le responsable du Centre national antiterroriste. Tsahal utiliserait à Gaza un nouveau type d'armes, le DIME américain L'armée israélienne a-t-elle utilisé, au cours de l'été, dans la bande de Gaza, un nouveau type d'armes très performantes qui cause des blessures inhabituelles ? De nombreux témoignages font état de profondes brûlures et de membres sectionnés nettement, "comme s'ils l'avaient été par une scie", indique un médecin de l'hôpital Chifa, à Gaza, cité, mercredi 11 octobre, par le journal Haaretz. Les corps des morts n'ont pas été déchiquetés par des éclats comme c'est le cas habituellement, et les médecins ont noté que les blessures comportent de minuscules orifices d'entrée. A l'intérieur, il y a de petites particules qui ne peuvent, selon les médecins, être détectées aux rayons X.
Une équipe de la chaîne de télévision italienne RAI 24news, la même qui avait révélé l'utilisation des bombes au phosphore lors de l'attaque américaine de Fallouja, en Irak, en novembre 2004, a enquêté sur ces blessures. Elle a abouti à la conclusion qu'il pouvait s'agir d'une nouvelle arme américaine appelée DIME (Dense Inert Metal Explosive), dont la particularité est d'être très performante pour détruire la cible choisie tout en causant des dégâts dans un rayon très limité de quelques mètres. C'est d'ailleurs ce qu'a reconnu un général israélien à la retraite, Yitzhak Ben-Israël.
Selon le site Internet des laboratoires de l'armée de l'air américaine, ce type de projectiles, qui serait au stade expérimental, est constitué d'une enveloppe en carbone avec à l'intérieur un mélange composé notamment de tungstène, métal qui est très conducteur de la chaleur. "Le résultat est beaucoup plus destructeur qu'un explosif normal, est-il indiqué, et l'impact des micro-shrapnels cause un effet similaire mais beaucoup plus puissant que l'onde de choc de la déflagration."
Les journalistes italiens ont fait analyser à l'université de Parme les particules récupérées sur les victimes. Selon les résultats, il s'agit "d'une grande concentration de carbone et de la présence de matériaux inhabituels comme le tungstène, l'aluminium et le cuivre". Ce qui laisse supposer qu'il s'agirait du DIME, l'arme adéquate pour les assassinats ciblés pratiqués par Tsahal dans la bande de Gaza à partir de drones ou d'hélicoptères.
Ces nouveaux projectiles ont été utilisés à Gaza pendant la guerre du Liban, à une époque où tous les regards étaient tournés vers le pays du Cèdre. Depuis le 28 juin, date du lancement de l'opération Pluies d'été, après l'enlèvement trois jours auparavant du caporal israélien Gilad Shalit, Tsahal a mené d'innombrables incursions et bombardements dans la bande Gaza, tuant 240 personnes. Les combats s'intensifient entre l'armée sri-lankaise et les rebelles séparatistes Les combats ont repris dans la nuit du jeudi 12 au vendredi 13 octobre au Sri Lanka, avec l'ouverture d'un nouveau front dans le district d'Ampara, dans l'est du pays. Les militaires et les guérilleros se sont rejeté la responsabilité de ces nouveaux combats, qui n'auraient pas encore fait de victime. "Les terroristes des LTTE [Tigres de libération de l'Eelam tamoul] ont lancé une attaque d'artillerie et tiré au mortier contre les forces spéciales" de la localité de Kandjikudiaru à Ampara, a indiqué le ministère de la défense.
Cette reprise des hostilités fait suite aux affrontements de mercredi, où l'armée avait sans conteste essuyé sa plus grosse perte de soldats depuis 2002 – avec au moins 129 militaires tués et 500 blessés – dans une offensive contre les Tigres de libération de l'Eelam tamoul (LTTE), qui a tourné à la débâcle, mercredi 11 octobre. L'offensive lancée à l'aube par les troupes terrestres sri-lankaises, épaulées par des avions de chasse et des vedettes, en territoire rebelle, dans le nord de l'île, avait buté sur une résistance farouche des Tigres.
MENACE SUR LES ACCORDS DE PAIX
Le nord et l'est du Sri Lanka sont en proie depuis juillet aux pires violences, malgré la trêve de 2002. Des négociations devaient reprendre à la fin octobre en Suisse, sous l'égide de la Norvège, dans le but de trouver un accord de paix entre l'Etat sri-lankais et les rebelles tamouls.
Mais depuis l'annonce, le 12 septembre, de cette reprise des négociations, les affrontements sont quasiment quotidiens, avec des victimes des deux côtés. Selon des diplomates, les deux camps chercheraient à revenir à la table des négociations en position de force sur le terrain militaire. Et au vu de ces violences, les chances de déboucher sur un accord de paix s'amenuisent de jour en jour. "Avec ces derniers combats, nous nous éloignons des négociations", a estimé l'ancien chef de l'armée de l'air, Harry Goonetileke. Les Etats-Unis, l'un des plus gros fournisseurs d'aide au Sri Lanka, ont exprimé après ce bain de sang leur "profonde préoccupation".
|
|
|
|
|
Journalisée
|
On est des roux, on est venu te chercher pour t'ammener a l'école
|
|
|
|
| |